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J’adore les romans d’espionnage

Fan de lecture, je suis accro aux romans d’espionnage. Ils me donnent la sensation d’être moi-même espionne.

Définition du roman d’espionnage

C’est un style littéraire qui est né au commencement du XXème siècle et met en avant les romans où le thème fondamental se base sur l’espionnage, cela va de soi. Il est d’ordinaire identifier à une sous-classe du roman policier. Le commencement de ce style littéraire est habituellement relié à des écrivains anglais.

Histoire des romans d’espionnage

Les études qui ont été faites sur l’espionnage dans la littérature sont assez inhabituelles par rapport au roman policier qui est généreusement étudié. D’antiques textes accostent les apanages près des notions contemporaines de l’information et des procédures particulières, dont la coutume historique expose en général la racine dans l’Antiquité. Ces actes d’espionnage sont rappelés dans l’Ancien Testament, l’Enéide de Virgile, et les livres de stratégie venant de l’Occident, ainsi que plusieurs textes chinois dont l’Art de la guerre ou des muraux historiques qui représentent San Kouo de Lo Kouan-Choung au XIVème siècle. C’était dans ces derniers livres qu’apparaissent la valorisation de la guerre secrète dans l’humanisme chinois. Pour le patrimoine européen moyenâgeux et contemporain, il appuie des idéologies magnanimes, qui paraissent conventionnellement avoir peur ou honte des actes d’espionnage.espionnage

De nos jours, le roman d’espionnage est décrit comme un roman qui a comme principe « le monde du secret », comme par exemple, les espions professionnels, les opérations clandestines, militaires, les services de renseignement modernes,…. L’intrigue en général pour ce genre de roman actuellement c’est le cadre géopolitique actuel. Une différenciation énorme existe entre romans réalistes et les romans fantastiques. Dans ces romans, les évènements et les faits ne sont pas du tout les mêmes avec ce qui se passe dans le monde réel du renseignement. Comme par exemple, la série de James Bond, ces romans précédents s’adhèrent à un monde unanime de l’espionnage propageant plusieurs clichés.

Pour Gabriel Veraldi, le roman d’espionnage a encore beaucoup plus de clichés, en commençant par l’emmêlement avec le roman policier, parce qu’il est vrai qu’il existe des similitudes de surface qui nous donne l’impression que les deux sortes de romans sont les mêmes alors que non. De plus, il y a Julian Symons, qui lui aussi précise un mélange entre fiction militaire et fiction criminelle en mettant l’accent que les récits de détectives et de malfrats sont une toute autre catégorie, ce ne sont effectivement pas les mêmes que les romans d’espionnages. Il y a une différence entre l’assimilation du roman d’espionnage du côté des français et du côté des anglo-saxons. C’est sans doute à cause d’une différence de culture dans l’appréhension des activités d’espionnage et aussi probablement d’une situation différente entre l’édition française et anglo-saxonne.

En résumé, qu’importe comment les gens perçoivent les romans d’espionnage, qu’importe comment ils les définissent, en tout cas, moi, j’adore lire ce genre de romans, ils m’emmènent complètement dans un autre univers. C’est tout simplement un vrai plaisir pour moi de me plonger dans un bon roman d’espionnage. Il arrive même que je me prenne au jeu et que j’use de techniques pour « espionner » mon chien quand je ne suis pas à la maison à l’aide de petites caméras installées dans ma maison. J’utilise même un petit logiciel espion pour surveiller mes deux enfants en bas âge quand ils vont à l’école.